Pas d'employeur, pas d'assurance collective, pas de fonds de pension automatique. En tant que travailleur autonome ou entrepreneur, chaque protection doit être mise en place par vous — et c'est exactement là que je peux vous aider.
Assurance invalidité personnelle (aucune protection automatique)
REER comme outil de réduction d'impôt sur revenu d'entreprise
Assurance vie pour protéger associés et continuité d'entreprise
Stratégies adaptées aux revenus variables
Quand on est employé, plusieurs protections sont automatiques : assurance collective, cotisations à un régime de retraite, assurance-emploi en cas de perte d'emploi. En tant qu'autonome, rien de tout ça n'existe — sauf si vous le mettez en place.
Avec des revenus variables, la stratégie classique "10% de chaque paie" ne fonctionne pas toujours. On peut structurer vos cotisations REER selon vos meilleures années, ou explorer une combinaison REER / CELI / placements non-enregistrés selon votre structure d'entreprise (incorporé ou non).
Si vous êtes incorporé, d'autres options s'ouvrent aussi : assurance vie corporative, stratégies de rémunération salaire vs dividendes, et plus encore — souvent en collaboration avec votre comptable.
C'est le bon moment pour mettre les bases en place avant que les habitudes (ou l'absence d'habitudes) ne s'installent.
On peut bâtir une stratégie flexible qui s'ajuste à vos bonnes et moins bonnes années, sans rigidité.
Plusieurs stratégies fiscales et de protection s'offrent à vous — voyons lesquelles s'appliquent à votre structure.
C'est le risque le plus sous-estimé chez les autonomes — et souvent le plus critique financièrement.
Un premier échange pour identifier vos priorités, sans jargon ni pression de vente.